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jeudi 28 avril 2011

Mouaip

- Je suis pu dans ma semaine
- On s'en va voir un show, gratis Marquise, E. et moi :)
- Mes cheveux sont fraîchement blancs
- J'ai mis ma frange de l'autre côté
- Mon linge sort de la sécheuse, tout chaud tout propre sent tout bon
- J'ai racheter mon parfum d'été en fin de semaine
- J'ai les pieds ben au chaud dans mes converses.
- Pis je me suis même mis du gloss, croyez-vous ça :O

Criss, à soér, j'téquipé pour frencher en maudit ! (même si j'ai l'air d'avoir 15 ans :) )

samedi 19 février 2011

:)

Wow.

Vraiment.

Surprise pis toute pis toute pis pleins de papillons avec des couleurs ben partout pis des sourires pis rire pis être heureux pis ben s'entendre pis vouloir se revoir pis toute pis toute pis s'embrasser pis juste ça pis trouver ça assez suffisant avec un gros sourire dans le métro le matin pis se dire ouin à soi-même parce qu'on s'est fait avoir dans le détour mais d'être contente pareil parce que ça va pas encore mal ça va ben très ben plutôt même les yeux fermés.

Y sent bon.


mardi 4 janvier 2011

Nouvelle année de feu

Je le sens, cette année.

L'année précédente a été de la vraie shit pour moi. J'ai tournée le dos à plusieurs amis qui ne me convenaient plus, j'ai perdu le seul homme avec qui je voyais traverser la vie et j'en garde encore des blessures, j'ai été malade, j'ai eu une mauvaise session à l'Université avec des cours que je n'aimais pas et des notes qui en ont résulté, je n'ai pas tant frenché que ça, j'ai vécu quelques drames de garçons que je n'ai pas compris, encore aujourd'hui, j'ai eu une job que j'aimais mais dans une entreprise qui craignais, un temps des fêtes des plus médiocres, le pire vécu à vie.

D'un autre côté, je me suis fais des amis extras, je me suis développés des contacts excellents qui seront très utiles dans ma carrière, j'ai emménagé à Montréal avec Marquise, mon chat.

Mais cette année, je le sens, elle commence en force.

Je suis revenue sur Montréal avec un Noël blanc dans mon pays et quelques problèmes de transport. Étant prévue que nous allions sortir et fêter notre retrouvailles Marquise et moi (cela faisait 2 semaines qu'on ne s'était pas vues!), j'étais en feu. Malheureusement, quelques problèmes de logistique l'a forcé a être coincée à Laval, continent outre-mer. Il a donc fallut que je me retrouve un plan de rechange, puisqu'étant malade tout le long de mes vacances, je ne suis pas du tout sortie et j'ai passé tout le temps des fêtes à me taper ma mère et mes frères et soeur: j'avais besoin de décompresser.

Drôle d'histoire en fait. Dernière journée d'examen, je crois un gars avec qui j'avais passé toute ma semaine d'initiation mais qui me disait une soirée sur deux que j'étais désagréable (et le lendemain que j'étais parfaite). On s'entendait bien, mais bon, avec des amis différents et une grosse session chacun, on ne s'est pas revu, seulement quelques messages ici et là sur facebook et en texte. Bref, on parle un peu avant l'examen, et il me texte après celui-ci pour me dire qu'il avait aimer me revoir, qu'il fallait qu'on se reprenne après les fêtes pour les occasions perdues à l'automne et tout. Je lui réponds, pour rire, que je n'étais donc pas si désagréable que ça, et il m'a seulement dit que j'étais juste parfaite.

Le lendemain, le samedi, Marquise et moi décidons d'aller marquer notre départ de Montréal de lendemain dans notre taverne fétiche. Monsieur S, appelons-le comme ça, me texte pour me demander ce que je fais. Je lui dit où je suis et, surprise, une heure plus tard il est là. On se cruise un peu, son ami s'essaie du Marquise, qui le repousse pour que son homme s'en venait, alors il s'essaie sur moi. Revirement de situation, M.S se met à cruiser une fille très ordinaire, avec des cheveux ternes, des vêtements à la mode de v'là 4 ans et avec rien d'intéressant. Son ami me dit que c'est étrange puisqu'il aurait supposément parlé de moi toute la soirée avant d'arriver. Je ne me laisse pas démonter. En fait, il m'attire semi, il me fait tellement penser à un de mes ex, physiquement, que j'ai laisser justement parce que on ne couchait jamais ensemble tellement il n'avait aucun sex-appeal. Mais bon, son odeur est parfaite et sous les vapeurs d'alcool, j'ai le goût de le frencher et de le voir se foutre carrément de moi, bref, vous savez comment ça nous rend les filles!

Alors je pars à la chasse. Je me fais un harem, je l'ignore lorsqu'il essaie de tasser les gars autour de moi et je lui dis que je ne le dérange pas dans sa chasse, alors qu'il ne me dérange pas dans la mienne. J'ai surtout apprécié qu'il se colle sur la fille seulement lorsqu'il savait que je regardais et qu'au 15 minutes il essaie de me reprendre des garçons autour de moi. Bref, on repars chacun de notre côté, sans même se saluer. Lui avec sa laide, et moi avec mille nouveaux numéros de mon cellulaire (bref, c'était une soirée qui flattait l'ego, ce qui ne m'arrive plus vraiment ces temps-ci). Il m'a texté le 24 vers minuit ainsi que le 31 toute la soirée pour me souhaiter Joyeux Noël et Bonne année.

Revenons donc au début. Je suis seule à l'appartement, et M. S m'avait proposer de se voir. Je le texte, il est avec un ami, on décide de boire chez moi et d'aller au bar. J'ai bu, beaucoup trop, et je n'ai encore rien payé (j'adore défénitivement les garçons de Montréal pour leur agilité à sortir les 20$ de leur portefeuille, je n'avais jamais vu ça auparavant). On est soul, la date de l'autre mec arrive, elle pète les plombs, on revient chez moi, M. S et moi, seuls. On se couche, on se french, mais vous me connaissez, je ne suis pas facile, donc ça ne va pas plus bien. Je ne me serais pas attendu à cela mais Dieux que c'était bon, j'avais rarement frenché quelqu'un qui était aussi bon, chapeau! à toutes ses ex.

Le lendemain, c'était pas étrange du tout, il continuait de me câliner, il est reparti et depuis on s'est croisé dans le métro et il essaie de trouver un trou pour qu'on se revoit.

Et la meilleure partie? Ni l'un ni l'autre ne voulons d'engagement sérieux.

Bref, j'ai encore des histoires de jobs et d'école à compter, comme je disais, 2011 commence en feu, et je vais tout faire pour qu'elle me fasse oublier 2010 de merde.

lundi 29 novembre 2010

Insanity

Vendredi, une vieille copine que je n'avais vu depuis 6-7 mois est venue nous rendre visite; on s'est fait une vraie soirée de filles: resto, mousseaux et french (pas entre nous là!)

Bref, je vais sauter l'histoire jusqu'au french. En tant que buveuse invétérée, nous alignons les shooter les uns après les autres avec les gars de la place. C'est nice, on cruise 3-4 groupes de gars différents se situant à des endroits stratégiques pour nous laisser place à toutes la liberté désirée!

Bref, je french à qui mieux mieux, le mec doit s'en aller (paranthèse: il y a TOUJOURS un ami de marde accompagnant les beaux gars, dont aucun fille ne veut, et qui gosse, on dirait qu'ils le font depuis qu'ils ont appris à respirer, pour partir au plus sacrant parce qu'ils savent pertinemment que leur soirée s'enligne pour être de la marde. À tous ces mecs: PENDEZ VOUS DONT TU SUITE, QU'ON EN FINISSE, SACRAMENT!) parce que s'on ami est fidèlement inspiré de la description de la parenthèse.

DONC! Il enlève sa casquette pour mettre son chandail.

TABARNAKKKKK!!!!!! Il cale, mais genre, tsé... COMME MON PÈRE! Genre, le coco et tout, avec une belle couronne, vous voyez?

Et là, qu'il me dit: tu aurais pas envie de m'héberger pour que je n'ai pas à partir.
Moi: Hm.. non, j'aime mon intimité du matin (N'IMPORTE QUOI!)
Lui: Et tu me proposes pas ton numéro?
Moi: Je n'offre rien dans la vie, si tu veux, demandes.

Bref, il demande, je lui donne et... COMBLE DE CHANCES! Il n'a pas appelé, et j'espère qu'il ne le fera JAMAIS. Je pense que c'est la première fois que je ne suis pas insultée quand un gars prend lui-même mon numéro sans rappeler.

jeudi 18 novembre 2010

Jeudi soir

Vu mes semaines de 4 jours, j'ai toujours mon vendredi off. Marquise a son vendredi off demain. Je dormais ce soir. Et chaque fois que je dors, madame me réveille en me disant: on sort tuuu? Et grandeur d'âme que j'ai, j'accepte à chaque fois. Donc souhaitez-nous bonne soirée ;)

lundi 15 novembre 2010

Joual & Joyeux Halloween!!

« Chu vrm fatiguée ok? Jugée moé pas! » lançais-je à mes colocs parce que je suis pas trop multitask à soir. (Multitask de base... genre respirer et écouter) Boire avant souper ça donne des idées intéressantes dans un meeting mais ça inspire ni à faire des devoirs, ni à écouter ceux qui parle autour. État du moment? Bleuh.

FEQUE EUH LA, je m'enfonces dans mon lit pis je vous raconte l'Halloween, parce que j'ai mille fois mieux à faire de plus urgent mais ÇA, cette histoire-là, j'en ai envie. Contrairement à ce qui devrais être fait... ENTOÉCAS.

(On ne me juge pas, j'avais bu. Pis euh... j'ai encore un peu bu hihi... Comment refuser de la bière gratuite hein, COMMENT! :)

Par un nuit floconneuse, un 31 octobre précisément, moi et ma douce Constance nous nous dirigions vers le Belmont. Les babines glossées, prête à frencher, la motivation dans le tapis, IN THE TAPISSSSS pour citer Constance. C'était l'occasion idéale, le FRENCH OU MEURT! :D

(C'est beau, je vais slaquer les majuscules là ok ok)

Or, en rentrant, l'endroit est désert... Désaroi. C'est là que ça se corse (toujours quand on s'y attends le moins hein!) On se dirige vers les table de polls.. poul? vers le spot billard/babyfoot pour nous divertir en attendant l'arrivée des jolis garçons. Qui si qui arrive toujours trop tôt dans les bars pis qui stagne dans ce coin amusant comme si c'était leur habitat naturel? Les losers. Alors Constance et moi, on se pointe dans cet univers déjanté et un petit homme, pour ne pas dire un demi-homme m'aborde subitement : « Mademoiselle! Vous faîtes vibrer mon coeur, nous devrions avoir une relation » ... C'EST PARCE QUE ATTEND PEU. On est dans le bar depuis 3 minutes et quart pis cette espèce de nain tente de me convaincre que j,ai envie d'un one night avec lui? Pas le choix, je ris. Je l'informe qui sait même pas mon nom, c'est donc un peu précoce pour me proposer ce genre de relation. Ce qui ne dégonfle pas monsieur : « Je parle d'une relation à long terme ma belle, faut se revoir!» et ça c'est après une multitude de « faut absolument qu'on se parle» Ben vas-y parle chose! J'écoute. Non mais c'est quoi cette race de gars desespérés? Ça sort de où?? Passons.

Dans le coin de poll, quelques jolis garnements se retrouve près du bar, on zieute, assise sur une table pas trop stable ( ce qui explique la mare de bière sous les bancs) Je spot un homme à lunette qui a le look d'un comptable mais qui dégage ahlala, Constance finira par frencher son ami et moi j'essuirai un refus de m'sieur en couple qui est bcp trop proche tout en repoussant le petit homme et un plombier obèse... Maudit que j'poigne. Avec le monde qui m'intéresse pas... J,veux pas avoir l,air superficiel, j'aime bien plus parler d'Atom egoyan ou de Dostoïevski ou de la fonte de l'artique que d'occupation double mais SÉRIEUX, y,a toujours un type d'homme qui turn off et j'ai l'impression d'être le miel de ces mouches (à marde?) Métaphore poche. PASSSONS

Donc, pendant que Constance s'envoie la langue en l'air (elle vous racontera!) Je pars à la chasse, seule. Pas usuelle, mais possible. Un joli barbu, une tête de plus que moi m,attire, je passe devant en l,accrochant. Deux trois tours de dancefloor plus tard (on vérifie si y,a pas mieux à embrasser hihi) Je prend mon courage à deux mains, ( c'est à dire je bois ) et j'accoste le Belge. Car, au fil de nos rapprochements, je finis par savoir que c'est un belge. Je le laisse m'embrasser( hihihi) TSÉ LÀLÀ, la fille aborde, cruize, fait la conversation mais ça reste à lui de me dire que j,ai une bouche délicieuse :P Un baiser engendre une main baladeuse qui apprécie la courtitude de ma robe, je tente tant bien que mal de nous donner un peu d'intimiter avec un de mes accesoires d'halloween mais c,est peine perdue... Réalisant que le comptable à lunette et son ami le gros plombier nous observe avec leur gang en sirotant une bière, je mets un frein à sa main, c'est carrément du voyeurisme!

À parti d'ici, c'est un peu flou...

Je.. je me souviens que j'ai revu une vieille amie puis Constance insiste pour qu'on se dirige vers la sortie où elle croise un garçon qui la cruise et l'embrasse (?? Constance confirme le dernier mot de cette phrase. hihi) J,en profite donc pour discuter avec l,ami du gars qui s'intéresse à C. et je découvre un homme fabuleusement beau. Vivien, qu'il s'appelle. Monsieur était mannequin pour Dior qu'il paraît (C'est son ami qui l'a dit à Constance!) On finit par s'embrasser mais c'est bref car la poutine nous appelle!

Devinez qui nous suis de loin dans la rue?? Le petit homme « vous faîtes vibrez mon coeur»
DAMN.

Il n'entre pas dans le resto de poutine
OUF

On sympathise avec la table d'en arrière, je pratique mon espagnol, c'est amusant et le lendemain matin sur facebook, le spanish pas tant beau m,a écrit un inbox.

Pas le belge. Pas le mannequin.

La vie est tlm mal faîte des fois...
Mais bon, moment magique!

Et, il y a une suite!
Demain...

;D


mercredi 10 novembre 2010

Magnétisme

Il y a ce garçon, on va l'appeler Chose, que j'ai fréquenté disons, deux-trois semaines il y a peut-être 4 ou 5 ans de cela, mais avec qui il y a toujours eu un petit quelque chose. Comme il m'a toujours dit, je suis son plus grand fantasme à vie, et j'avoue que ça me fait bien plaisir, mais il serait incapable de tomber amoureux de moi. Bon, ça, c'est moins gentil.

Bref, ça toujours été magnétique entre nous, autant physiquement que psychologiquement. On peut rester des heures assis sur les comptoirs de sa cuisine seulement à jaser, comme on ne peut rien se dire, et frencher toute la soirée. Et c'est comme ça depuis que l'Autre et moi sommes séparés.

Donc, je suis chez mes parents pour un week-end de ressourcement, et il m'appelle, évidemment, puisque je suis en ville. On se voit, on se french et pour tout dire, c'était totalement chaud. Il était plus fort, plus sûr de lui que la dernière fois et c'était très excitant. Rassurez-vous, je ne suis toujours pas adepte des one night, donc rien de ce côté à l'horizon, malgré que ce fut l'une des rares fois où j'ai eu viscéralement le goût d'un homme dont je n'étais pas amoureuse.

Sachez messieurs, qu'un gars qui arrive à vous mettre sur/sous lui en deux secondes sans avoir l'air de forcer, c'est incroyablement teasant. J'aime les gars entreprenant et qui ont une certaine masse. Pas nécessairement des muscles, en faite, je déteste. J'aime les grands gars qui ont l'air eu peu à des oursons: quand ils me prennent dans leur bras j'ai l'impression d'être minuscule et que rien ne peut m'arriver.

Bref, c'était chaud, c'était intense, et à minuit, c'était terminé, comme j'aime. On a pas parlé de dormir ensemble, ni de se revoir, parce que anyway, on a pas envie de se réveiller à côté de l'autre le lendemain matin et qu'il est certain qu'on va se revoir, que ce soit dans 1 mois ou dans 1 an, peu importe. Et j'adore ça comme ça !

Bon, je dois retourner à mon économie!

PS: On commence à remplir la section "Les amis à frencher", comme ça, vous pourrez vous démêler entre les dates :)

mercredi 3 novembre 2010

Mauvaise étudiante

Je suis une mauvaise étudiante.
Je ne travaille pas dans mes livres, je choke mes cours, j'oublie de faire mes travaux. Mais, étonnamment, chaque fois que je reçois une note, elle se situe entre le B+ et le A+. Je sais que c'est facile en ce moment les cours que j'ai, et je vais vraiment avoir un down les prochaines sessions si je ne me reprends pas. En fait, en ce moment même, je suis couchée dans mon lit, mon chat qui ronronne dans mon cours, tandis que deux cents quatre-vingt-dix-neuf autres étudiants sont en train d'écouter un prof que je devrais écouter moi aussi. ARFFF.

Vous auriez pas des trucs de motivation?

Dans un tout autre ordre d'idée, c'était le French ou Meurs de l'Halloween. Nous nous sommes peut-être frencher, qui sait? Du moins, si vous avez frencher une blonde dont vous ne vous souvenez plus le nom, c'était sûrement moi, et si c'était une brune sans nom, c'était Marquise. C'était bon? Je l'espère !

Pour moi, c'était moyen. Y'en a 50% qui frenchais bien mais.... ils sont toujours trop accaparents ceux-là. Par exemple, y'en a un qui me texte constamment, sans arrêts, pour que l'on se voit. "T'es peut-être la femme de ma vie (jokes)!" Ok, Don Juan, on va mettre quelque chose au clair.

UN: Ne dis jamais à une fille qu'elle est peut-être la femme de ta vie après 15 minutes dans unFRENCH OU MEURS. Si la fille en question fréquente les french ou meurs comme elle fréquente les épiceries, C'EST QUE POUR LE MOMENT, ELLE NE VEUT ÊTRE LA FEMME DE LA VIE DE PERSONNES! hommes, femmes et chèvres confondus.

DEUX: Dire joke, augmente le fait que tu penses ce que tu dis mais tu ne veux pas qu'elle le prenne mal alors que tu sais pertinemment que c'est quelque chose à ne pas dire alors.. NE LE DIS PAS!!??

Et vous, votre Halloween? À la hauteur de vos attentes?

mercredi 29 septembre 2010

Que m'arrive-t-il

"Toi pis ton p'tit sourire, moi qui fond comme un popcycle fusée rouge, blanc et bleu au gros soleil de juillet!!"

Est-ce que ça se pourrait ? Déjà ? En tout cas, il m'a donné des frissons

dimanche 26 septembre 2010

Je suis amoureuse

Bon, peut-être pas amoureuse, mais j'ai quelques sentiments, chose que je n'avais pas ressenti depuis une éternité.

Il est beau, il est gentil, et par dessus tout, il me plaît vraiment par ce qu'il est. Il est super intelligent, super drôle, et surtout, passionné par tout. La vie se joue en deux temps avec lui, tout est intense, et j'adore ça. Il est tatoué, il est percé et bon, moi, des gars comme ça, ça me plaît toujours.

Et puis il sait me parler, me dire exactement ce qu'il faut au bon moment. Pas trop vite, pas trop lent, et il veut me séduire, et il fait tout pour le faire et bon, ça me plaît aussi.

Il me dit des "je pense que j'ai oublié de te dire que tu étais belle" et aussi des "je suis bien quand t'es bien dans mes bras" ou bien des "y peut pas avoir personne d'autre dans ma tête, tu prends toute la place" et des "tout ce que je fais depuis 3 jours c'est avoir un gros sourire de cave parce que je pense toujours à toi".

Et puis il reste loin, donc je lui dois rien, il me doit rien, et on va se voir quand ça va adonner. Par de chicanes, pas de cris, pas besoin de toujours dire où je suis, avec qui, quand je reviens. Et aussi, je vais m'ennuyer de lui, et c'est tellement rare que ça m'arrive de m'ennuyer que j'aime ça.

Bref. On se voit ce week-end :).

Et mon collègue de travail continue de m'envoyer des messages cochons ahah!

mercredi 22 septembre 2010

Du thrill

Je suis un fille très straight. Je ne consomme jamais de drogue, je ne fais jamais de one night, je fume quelques cigares quand je bois beaucoup, sans plus... Mais j'aime boire, et j'aime sortir, et j'aime faire la fêtes et surtout, surtout, j'ADORE embrasser des garçons. Comme mes amies aiment si bien le dire lorsqu'elle me taquine: Constance, elle french yienk !

Sauf que là, je vis du thrill avec mon collègue-semi-patron-de-travail. Il me text des messages vraiiiiment pas subtil. Il me text surtout que je l'excite et que lorsqu'il rêve à moi, il se réveille avec une érection qu'il peut pas faire partir. Qu'il veut nous louer un "belle chambre d'hotel" pour des évasions sur l'heure du lunch et... J'AIME ÇA.

Depuis que l'ex et moi avons rompu, il y a comme eu une coupure entre le monde extérieur et moi. Je me sens toujours à moitié vivante, comme si ma vie était teinté d'un voile et que je ressentais tout à moitié moins fort que je le devrais. Parfois, j'ai l'impression de me regarder vivre, à la place de vivre vraiment. Et ce n'est pas que je l'aime encore, ou que je l'attends ou peu importe, tout ça est bel et bien dernière moi. Cependant, les seule fois ou je me sens vibrer, que je me sens vivante, que j'ai l'impression d'exister ou que je ressens des émotions franches, c'est lorsque je bois. Sinon, je suis toujours à moitié endormie, à moitié consciente. J'ai besoin de sensation, j'ai besoin de quelque chose de fort, j'ai besoin de quelque chose qui va me brasser la cage thoracique. Et je ne sais pas quoi trouver. Et puis ce jeudi-là, avec tout cet interdit, et même depuis, j'ai l'impression de revenir peu à peu à la réalité, à voir plus de couleurs, plus de nuances à travers ce qui m'entoure. Et Dieu que ça fait du bien, parce que je ne veux pas passer le reste de ma vie à demi-vivre.

Et puis bon.

Je l'avoue haut et fort (ou plutôt noir sur blanc) que j'aime cette attention particulière qu'il a pour moi. J'aime l'interdit qu'il y a là-dedans (parce que oui, monsieur a un blonde depuis très longtemps), j'aime le fait qu'il soit tellement plus âgé que moi s'en ai ridicule mais qu'il ne me traite pas comme une ado mais comme une femme. J'aime le fait que ça n'ira jamais plus loin que des messages textes cochons et peut-être deux-trois autres frenchs volés ici et là lors d'autre soirée au bar ouvert mais bon. J'aime ça. J'ai l'impression de revivre.

Pis sincèrement, jugez-moi, je m'en moque, parce que c'est la première fois que je vis quelque chose d'aussi excitant dans ma vie, et je ne me sens même pas mal.

lundi 20 septembre 2010

Updates.

J'ai mal dans le dos. J'ai mal dans les jambes.

J'ai commencé un nouveau travail hier. Je déteste ça. Je ne suis plus fait pour le service à la clientèle. Après 6 mois passés à travailler dans mon domaine, je n'y arrive plus.

Demain, je vais foncer et m'arranger pour partir de mon travail (celui que j'aime) avec un contrat en poche, signé pour au moins les six prochains mois pour pouvoir décalisser de l'autre job de marde de bs que je me suis trouvée.

Sinon, je retournerai au resto où j'ai travaillé à mon arrivée à Montréal. TOUT, pour ne pas retourner là-bas !

Sinon, je me suis fait faire mon deuxième tatouage samedi, j'ai l'auto de mon père toute la semaine, et je vais passer la fin de semaine avec ma famille que je n'ai pas vu depuis si longtemps. Yé ! Maman va pouvoir me flatter le dos :).

Pis j'ai une date. Un-fucking-gars-vraiment-trop-sex-pour-la-ligue. Pis on va se frencher. Pis on veut des enfants, se marier, avoir une grosse maison blanche, un chien et habiter à Québec. Ça, c'est les niaiseries qu'on se dit. Plutôt que lui me dit. Pis moi ben, j'aime ça m'imaginer de telles niaiseries :).