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lundi 14 février 2011

Fondue au chocolat

Petite incursion dans notre quotidien:
En tant que Valentines, nous nous sommes fait une bonne fondue au chocolat pour diner/déjeuner.

- J'ai mal au ventre, j'ai trop mangé de fruits - Marquise
- Je pense que c'est plutôt le chocolat que tu as trop mangé - Constance



jeudi 2 décembre 2010

Suis-je à fleur de "pot"?

L'Autre rapplique.
Il m'envoie un coeur suivi du nom de l'homme que je fréquente.
Ben oui toé.

Je décide d'ignorer... puis je lui écrit que si je ne le connaissais pas, ce genre de message serait à la limite du pathétisme. Évidemment, il se déconnecte. (pi-sou)

Avant de revenir à la charge avec un "Voyons? T'es donc ben à fleur de pot."

C'est vrai...
Il a raison dans le fond... Je suis à fleur de POT MASSON!
Je meure d'envie d'aller boire à la Distillerie!!
Mais non... Je me lance dans une longue tirade sur le post-feminism...
En subissant les POP de mon ex...

Si seulement j'avais la force de me déconnecter de Facebook!
Si, seulement.

mercredi 24 novembre 2010

Ça goûte le bonheur

J'ose pas vous confiez mon bonheur de la veille après la peine de Constance... C'est presque cruelle de se laisser porter par des émotions aussi intenses. Mais... ça confirme mes convictions. Je reste convaincue que les hauts et les bas bercent notre existence et je mérite ma joie parce que, comme Constance, je passe parfois par cet état-là. Ces moments difficiles où on sert la mâchoire en espérant que les jours heureux reviennent au galop.

Des moments de grâce comme un homme qui vient me cueillir pour la soirée. La jolie surprise d'une table déjà mise, de chandelles élégamment disposées, d'un peu de Tchaïkovsky sous une ambiance tamisée. La gêne des deuxièmes rendez-vous s'évapore un peu à coup de vin blanc allemand. J'ai été émue par le tremblement de ces mains alors qu'il versait le vinaigre de framboise sur la roquette. J'ai été touchée que je puisse troublé un homme. Peut-être qu'il tremblait pas par exprès, qui sait?

Ça me chamboule cette avalanche de petites attentions. J'ai pas l'habitude de quelqu'un d'aussi tendre, de quelqu'un qui aime sans le dire. Juste par tous ces petits gestes, ces petites choses qui m'impressionnent à tout coup.

Et... Je sais pas encore ce que je ressens pour lui. Je suis déchirée entre deux moi:
La première en veut plus, toujours, toujours, plus! Elle est désappointée par un homme qui rappelle. La première est habituée d'encaisser et d'hurler "AU SUIVANT!", comme Boris Vian. Comme si le bonheur se doit d'être éphémère et inattendue sinon ça ne compte pas, sinon c'est tiède.

La seconde cherche l'Homme de la vie, l'Homme idéal, l'Homme qui correspond aux critères. L'homme qui sera juste assez grand, juste assez drôle, juste assez vieux (oups), l'homme le plus beau, le plus fin, le plus tout sinon.... j'aurai passer à côté de la vie. Sinon, ça sera compliquer de le présenter à maman.

Deux petites prétentieuses qui se chamaillent entre mes deux oreilles alors que la raison me souffle qu'il vaut la peine, que personne n'a été un baume sur ma vie jusqu'à lui et qu'on se fout autant des critères de la seconde que de l'ardeur passionnelle de la première.

Entre ces troubles de personnalité, j'erre.

samedi 20 novembre 2010

Dans ma tête là là

Les garçons prennent trop de place. Si on passait une radio sur mon cerveau, ça grugerait au minimum 70% de l'espace...

Quand je souhaite travailler fort,

il y a trois étapes :


1- Je procrastine


2- Je me convains d'étudier.


3- Je pense à lui... ce qui engendre mon retour sur Facebook et donc le retour à l'Étape numéro un.


PS C'est un BRAND NEW lui!!! :D

Pis mon ordi vient de me dire qu'il est minuit... Damn

mardi 16 novembre 2010

Mes lunes

J'ai la fâcheuse habitude de tomber en amour pour un oui ou pour un non, pour une moustache ou un veston. Les lendemains de vieille, c'est mille fois pire. Comme si l'alcool m'ouvrait les yeux sur ma condition, une journée de lucidité après une nuit plutôt embrouillée... Les histoires d'un soir me laissent vaguement amoureuse, une espèce de choc post-traumatique.

On dit que parler, ça ne vaut rien, il faut agir. Ce serait donc un immense je t'aime que de "faire" l'amour? Ce n’est pas une manière de dire mille fois plus fortes que tous les mots ensemble? Et comment expliquer cette fâcheuse polygamie amoureuse? Comment dire...
J'ai tendance à tomber amoureuse tout le temps, ce qui n'empêche pas que certaines histoires se perpétue. Pas comme il faut, à tort et à travers, mais elle continuent un petit bout par-ci, quelques heures par là.

Des hommes qui traînent tout près de moi, au creux de mon ordi ou à la guitare dans sur son lit, des garçons qui tentent d'attirer l'attention après 3 mois de calme plat, ceux à qui je ne parle plus... FAUX, à qui je ne devais pas parler... Est-ce que vous me suivez? Ce sont mes lunes.

Comme si j'étais une planète et que tout autour voguait des satellites, attirés, mais seulement à une certaine distance pour ne pas s'écraser sur moi. Si le soleil s'approche trop de la terre, ce sera fatal pour l'humanité. Le pattern reste le même dans mes histoires (plus ou moins) amoureuses. C'est facile de dire qu'on est tous des éternels adolescents, qu'on crash de temps en temps pour le thrill avant de retourner sagement en orbite, mais c'est pas parce qu'on le dit que c'est vrai! Je refuse de croire que le plus bad des bad boy n'a jamais effleuré l'idée d'Aimer. Avec un grand A. Alors malgré tous les gars qui ne rappellent pas et malgré tout ceux qui appellent trop, j'ose croire qu'on veut tous un peu la même chose. Mais on le dit pas. Tabou déprimant...

Ma théorie c'est qu'on veut juste être bien à deux. Fuckfriend, copains, fréquentation, chum, FUCK LES ÉTIQUETTES. On veut être à deux, tendrement, simplement. Et pour moi, c'est ça l'amour, juste ça et ça évolue et ça se brise et ça s'intensifie et c'est aussi à sens unique, mais c'est JUSTE ça.

dimanche 26 septembre 2010

Je suis amoureuse

Bon, peut-être pas amoureuse, mais j'ai quelques sentiments, chose que je n'avais pas ressenti depuis une éternité.

Il est beau, il est gentil, et par dessus tout, il me plaît vraiment par ce qu'il est. Il est super intelligent, super drôle, et surtout, passionné par tout. La vie se joue en deux temps avec lui, tout est intense, et j'adore ça. Il est tatoué, il est percé et bon, moi, des gars comme ça, ça me plaît toujours.

Et puis il sait me parler, me dire exactement ce qu'il faut au bon moment. Pas trop vite, pas trop lent, et il veut me séduire, et il fait tout pour le faire et bon, ça me plaît aussi.

Il me dit des "je pense que j'ai oublié de te dire que tu étais belle" et aussi des "je suis bien quand t'es bien dans mes bras" ou bien des "y peut pas avoir personne d'autre dans ma tête, tu prends toute la place" et des "tout ce que je fais depuis 3 jours c'est avoir un gros sourire de cave parce que je pense toujours à toi".

Et puis il reste loin, donc je lui dois rien, il me doit rien, et on va se voir quand ça va adonner. Par de chicanes, pas de cris, pas besoin de toujours dire où je suis, avec qui, quand je reviens. Et aussi, je vais m'ennuyer de lui, et c'est tellement rare que ça m'arrive de m'ennuyer que j'aime ça.

Bref. On se voit ce week-end :).

Et mon collègue de travail continue de m'envoyer des messages cochons ahah!