jeudi 29 novembre 2012

y a pas de titre, pas l'temps d'niaiser.

J'allais mettre une photo sur Facebook. J'étais sur le point de faire rire une amie, pis c'est arrivée. Ça arrive toujours quand j'ai des idées folles! Ça pétillent dans ma tête et là, bang, ça dégaze comme un vieux seven up... T'étais online sur ton cell - donc pas tant online - mais sur le top de ma liste facebook, t'es d'ailleurs toujours le premier de ma liste. Je devrais écrire à facebook pour leur expliquer que c'est de la torture. Tu m'ÉNERVES, j'étais en train de me convaincre que tu en valais pas la peine et que y avais tellement de gars mieux que toi, mieux habiller, plus drôle, plus beau, mais c'est toi qui me manque, ça me gruge dans le ventre quand j'y pense... Je sais pas comment te le dire. Tu veux tellement passé à d'autre chose, pis moi, j'ai le goût de t'écrire comme une grosse niaiseuse que j'ai trouvé ton cadeau de noël, que tu vas avoir une surprise bientôt, que je m'endors des fois en pensant que tu me serres dans tes bras, que j'ai les larmes aux yeux en écrivant ça pis que j'ai tellement d'autres choses à faire qu'à me laisse dégringoler dans les sentiments, que j'ai une thèse à formuler et onze pages à écrire, pour ce soir, idéalement, mais qu'en dedans, j'étouffes, que le piano de Philip Glass m'émeut, que j'aimerais ça qu'on soit là, ensemble tout les deux.

 C'est allé trop vite, tout va trop vite de toute façon, pis j'écrivais ça en l'air, pas de flafla, ni de romantisme, juste une question blunt, en anglais, ben simple: And if I told you that I thought about it everyday for the past month and that I really want to come with you in Europe, I am still welcome ? Pis là mon index a eu un drôle de réflexe, y a peser sur enter pis ma demande est partie à l'autre bout du monde avec toutes les conséquences que ça implique, pis j'ai un noeud entre le coeur et le ventre, pis je respire pareil, mais j'aimerais ça qu'on s'aime encore, pis depuis que c'est fini, je respire pu pareil.

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