mercredi 14 novembre 2012

J'haïs ça, moi, me taire.

Mais fallait bien. Tu t'es répondu toi-même, non? La preuve que j'avais rien à ajouter.

Vieux M. Toi pis ton opéra, ton Leméac, tes soirées où tu me mitonnais des petits plats, nous deux, ça fait longtemps que ça marchait pas. J'avais été franche, juste une fois. Pis, j'étais retombée, doucement, dans tes bras. Mais juste des fois. Au risque de m'y habituée. Pis je suis partie voyager. Et je vais repartir quand les bourgeons vont se pointer. Je rêve de Grèce pour le printemps. Pour les sous, qui vivra verra. Et je t'ai dit gentiment que c'est pas toi, c'est moi. Mais j'ai pas dit ça comme ça; trop cliché!

Moi, je veut pas m'amouracher pour rien parce que je serai pas là demain, pis je me ferai pas mal deux fois, surtout pas avec toi. Donc tu disais tout ça:

Tout ça pour dire que je ne suis pas convaincu de bien comprendre les raisons profondes qui motivent ta résistance -- je m'abstiendrai donc de t'inviter à quelque activité que ce soit, de peur de te sembler insistant ou insensible. J'attendrai plutôt de tes nouvelles. Ceci dit, ça ne nous empêche pas de nous écrire juste pour se donner des nouvelles entretemps. Juste plus d'invitation de ma part -- je te laisse le soin de choisir le moment, si moment il y a. xxx

Mais fallait bien. Tu t'es répondu toi-même, non? La preuve que j'avais rien à ajouter. 

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